01 -SOLILOQUE |
03 - J'ECRIS TON NOM |
06 - L'ARBRE A REVE |
07 JE DIS LA PAIX *** |
Le recueil illustré |
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Le roman |
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Le recueil illustré |
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Menaçant de tomber
Dans un gouffre sans fond
Retenus par des êtres élémentaires,
Fragmentés, fondus
En autant de morceaux irisés.
Or en plaque
Métal miroitant
Le gouffre est là, vide, profond.
Fenêtre dans la fenêtre
Ouvrant sur l’immensité azur
Sur la vie grouillante.
Tous les éléments d’or
Se soutiennent
En équilibre instable
Mais accrochés
Accrochés à la vie
Minuscule et trépidante.
Laideur des espaces inférieurs
Transcendée dans cet espace
De lumière et de beauté
Qu’est l’Esprit.
Raphaëla, Sélestat, Octobre 2023
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Un oiseau blanc Un arbre bleu tout le ciel clair et le silence, poème d'Anne Cécile Lecuiller 1978 |
« Aurore psychédélique, tu m’entraînes donc des souvenirs de voyages réels et lyriques où s'enchevêtrent rêves fous et fulgurances hypnotiques dans une danse/trane colorée qui défie le temps et l'espace ». Anne LEITZ
Au caveau de la danse
Les lumières viennent de s’éteindre. Dans la salle voûtée, les chuchotements s’estompent et se tisse dans l’instant une quiétude monastique. Devant nous se dévoile le noir, un noir qui s’intensifie pour devenir total. Soudain, le son bruyant d’un gong sourd. La vibration de l’instrument s’éternise avant de mourir avalé par le silence ambiant. Du néant et sur la mémoire des ondes sonores, une faible lumière fait surgir des formes abstraites. On devine une délicate main blanche suspendue et immobile. On aperçoit comme un mirage un visage regardant dans le vague, on découvre des pieds ancrés dans le sol comme des racines. Maintenant on voit un corps planté entier debout puis d’autres corps surgissent statiques du fond de scène. Progressivement huit femmes sont douchées par une lumière d’or, et dans leurs cheveux défaits, quelques fleurs d’aubépines. Ces vestales sont vêtues de tuniques légères, magnifiques oripeaux, comme un voile délicat qui laisse facilement deviner les courbes des hanches, le galbe des cuisses, des seins. L’image d’un groupe apparait, à l’instar d’un tableau style art nouveau, un univers à la Klimt ou à la Botticelli.
Avec une lenteur extrême, la danseuse au premier plan, actionne une sorte de cordelette autour d’elle. Celle-ci, en prenant de l’ampleur émet un léger son, vibrant et clair, son mouvement semble avoir une influence sur les corps encore immobiles des danseuses qui s’animent presque imperceptiblement. La précision des ralentis est de toute beauté. Émane alors une impression de puissance zen. Sortie de nulle part, quelques notes de piano, presque inaudibles semblent maintenant se structurer en une sorte de rengaine. On dirait une source, on reconnait des accents Debussyin, Sati n’est pas très loin, non plus !
Puis peu à peu, la décoration d’ensemble se révèle, au fond on découvre une grotte et tout autour une forêt bleue qui s’anime comme à l’aube du jour. La musique qui s’échappe de la fosse aux musiciens est pareil au chant des oiseaux qui annonce un luxuriant jour du de fin de printemps. Et, une sorte de Boléro émerge, se structure. Le groupe des grâces évolue fluide à l’image des mariages d’oiseaux mais au ralenti, c’est sublime ! Les drapées des vêtements des danseuses voltigent élégamment comme si l’énergie du corps éthérique se révéler ainsi par la seule danse du tissu. Sans doute qu’un puissant ventilateur silencieux vient d’entrer en action ? En tout cas, la voilure en mouvement laisse entrevoir par jeu de transparence l’intimité de ces corps féminins, subtilement dénudés, comme la soie glisserait sur le satin de la peau, avec volupté. La vision d’ensemble est délicieusement aérienne, la quiétude des corps est palpable, tout semble facile, sans effort. La scène est exquise !
Tournant doucement sur elles-mêmes, les danseuses montent en puissance dans une chorégraphie intuitive presque naturelle. Le motif musical est lancinant, répétitif et monte crescendo. Nous assistons à une lente mue. On devine déjà le craquellement inéluctable de la chrysalide qui se craquelle pour laisser naître des êtres ailées.
Un rythme s’imprime progressivement, la chorégraphie se scande en envolées lyriques. On assiste à l’allégresse d’une farandole païenne. Mais savantes, ces nymphes oréades s’adonnerait plutôt à l’incantation du printemps, célébrant par la danse son sacre. Telles des Bacchantes inspirées, les âmes des danseuses se croisent sans se heurter, s’entremêlent, se délient… pour se toucher à nouveau et reformer qu’une seule entité, respirant d’une même haleine.
Puis, comme des papillons, interdépendante, chacune des nymphes s’éloigne du groupe pour exécuter un solo virtuose car parfaitement bien synchronisé. Par moment, les solistes exécutent les mêmes mouvements, puis par magie elles redeviennent entièrement autonomes. Nous assistons à une pureté chorégraphique millimétrée à la Emanuel Gat. On navigue entre des tableaux de la mythologie et ceux de l’art nouveau. Une très belle facture chorégraphique !
Dans un mouvement coordonné, chacune des muses actionne des cordes virevoltantes autour d’elle. Des étincelles s’échappent du dispositif volant qui tournoie maintenant comme une roue de feu. La rythmique s’accélère encore. L’orchestre devient volubile, son volume sonore est puissant, et sa faconde est si féconde que le collectif semble se réunir presque intuitivement. C’est assez bluffant ! Aussi, sous nos yeux de spectateur ébahis toute la sarabande s’agite, tournoie et s’affole à nouveau. Les habits se défont, les corps de refondent. Les lumières rougeoient. La danse s’africanise un instant puis se transforme en transe ethnique. Le rythme des tambours est infernal, la puissance sonore est presque dérangeante. Le public captif, ressent les vibrations stoïquement.
L’apogée sonore dure, le groupe n’est plus que de sang et de sueur, c’est la puissance des corps en feu. L’énergie du volcan brûle ce grand corps en fusion. Incandescence ! Nous sommes ailleurs dans des volutes mystiques, dans des dimensions cosmiques voire sataniques !
Soudain un flash ultraviolet et tout s’arrête. On entend les corps qui tombent. Dans le silence mat, juste le souffle rauque des danseuses. Le noir s’éclaire. Une grande étoile apparait au sol. La scène semble s’être inclinée laissant voir le corps des huit déesses nues, couchées sur le dos. Le groupe ainsi sacralisée forme une sorte étoile à huit branches qui scintille d’or jusqu’au bout des seins. Avant les applaudissements à tout rompre, la salle est restée sidérée, médusée pendant une éternité de secondes. Un silence éloquent, toute la salle est conquise. Ce soir, la danse contemporaine s’est enfin libérée de son carcan du tout conceptuel. C’était divin ! Jan PINCEMAILLE le Céleste A janvier 2021
Au loin, plus bas, des nappes de brouillard, et juste au-dessus,
la clarté du jour irise l’horizon. Les paysages alentour ont disparu happés par
le blanc silence de l’automne. Le brouhaha du monde glisse tel un fleuve en
hiver, lentement, languissant. Ô
mortelles froidures !
Je marche, fugitif, dans les sillons des labours. Gouffres amers,
j’ai le pas lourd. La boue est bien sombre à mes semelles de plomb. Moribond,
je m’avance vers un noyer majestueux. Et tel l’aigle impérial, il déploie sa
vaste ramure comme des ailes de géant, se détachant du ciel, au faîte de la
colline. Il m’apparait comme un exilé perdu au milieu des huées aphones.
Silence. Silence. Le silence produit du silence. Le gris des
cendres froides.
La bise venue du levant est fraîche et piquante. Je sens que
s’écoulent de la fente de mes yeux frileux quelques larmes blêmes. De l’arbre, seules
quelques feuilles-duvets frémissent très légèrement. Et comme des plumes qui succombent,
elles tombent tels les premiers flocons. Le murmure du vent dans les feuilles
est feutré et ce doux bruissement tintinnabule en mon crâne mou. Il est lointain,
pareil au chuintement d’une source solitaire au cœur de l’hiver. Son chant cristallin
est transparent. Tout le lieu est empli de ce silence susurré et si limpide ;
seuls mes acouphènes me révèlent à ma
propre existence. Le blizzard mollit et le temps se fige. Au fond du silence,
scintillent des pointes d’aiguilles ingrates. Acuités sonores, suraiguës comme
des fragments d’éclats de phare dans la brume. Je perçois à mes tempes mon sang
qui bouillonne en régulières giclées. J’aspire à mourir ainsi dans ce vide si
plein. Soudain, le soleil pâle se voile, et la clameur de la nature chuinte, délicate
et humide dans ses habits de bruine. Tout se trouble. Le brouillard rampe dans
son linceul, il m’emmaillote.
L’arbre devant moi disparait, comme englouti. Je marche un peu,
juste quelques pas timides, je déambule, hagard. Et le monde devient
uniformément blanc, suspendu…Je plane survolant les champs mouvants. J’erre au
dessus d’une mer d’argile grisâtre et ondulante. Et tel un opiniâtre fantôme, je rejoins les
spectres des soldats morts aux champs de bataille à Reichshoffen. Celui-ci est
tombé sous les sabots d’un cheval, celui-là saigne sous le sabre aiguisé et
ceux-là pulvérisés sous les tirs sourds du mortier. Tous hurlent, gémissent et se
lamentent encore. L’uniforme en lambeaux, ils flottent en plein vent comme des
loques. Leurs yeux sont mornes, leurs lèvres molles. J’entends à peine leurs
plaintes. Ils pourrissent en plein ciel, se détériorent sous un océan de terre,
ils sont, pour la plupart, éparpillés et sans sépulture. Ils se sont tous noyés
dans les eaux glacées de cette mauvaise tempête. Et ils ne seront jamais secourus.
Vingt mille âmes errantes, de si jeunes gens ! Ô guerres assassines !
Cette vision d’horreur s’évapore avec le brouillard qui se lève,
évanescent. La poisse des vapeurs laisse place à la blancheur du monde réel. Le
noyer surgit juste devant moi, telle une ancre salvatrice. Alors, l’arbre de
vie s’empourpre sous mes yeux ébahis. Sur chacune de ses feuilles j’aperçois des
gouaches rouge sang et jaune citron, des touches impressionnistes. Sa verdure décline
au profit de la couleur rouille qui est prédominante. L’arbre semble se nourrir
comme moi de cette tendre lumière. Dernière apnée céleste ?
On dit que les racines d’un
arbre sont le miroir de son ramage. Aussi, j’imagine la superficie immense de sa
souche tentaculaire. Je ressens la puissance des ses milliers de radicelles
buvant le sang bleu des nobles soldats. Tout le tronc bleuit, montant jusqu’aux
branches, la couleur devient si intense qu’elle s’électrise presque pour
devenir irréelle. Ce bleu roi est profond, il tranche avec le blanc qui
l’entoure. Les morts ressuscitent un à un. Quelle plus belle sépulture qu’un magnifique
noyer ! Les labours sont des sillons où je m’abreuve à retrouver la paix.
Et si nous nous trompions chaque jour,
tellement attachés au palpable, même par nos pieds
enfermés dans des chausses qui nous coupent – nous les voyons protectrices –
du sol, qui serait rappel de la blessure de notre condition terrestre mais aussi,
connexion et transfert d'énergies.
Et si je m'égarais encore, comme toujours,
à chercher sens inverse, symbole réciproque, lors qu'estropié,
mon esprit tourne en rond – souhaitant comprendre les matrices –
il ne sait dire à mon verbe ce que je ressens: que le très haut est aussi
l'infiniment petit, l'impalpable équanimité, la veule orgie...
Que nous voguons aux cieux comme nous rampons sur terre,
que les racines sont peut être et surtout dans les airs,
diffuses, invisibles, spores ou étincelles infimes circulant
en vue de s'unir à d'autres, désirant recréer le feu premier...
Les airs seraient aquatiques, l'eau serait aérienne, et sacrée serait la terre,
arche intemporelle au regard des hommes, dont la finitude était pressentie et sue de nos pères
qui inventèrent des histoires sibyllines pour nourrir nos joies, jusqu'à un homme miraculant
en tous sens... Que reste-t-il aux hommes si l’on soustrait leur essence d'êtres émiés...
S'ils ne savent pas qu'ils ne sont rien de plus que poussières terrestres
en suspension dans une bulle atmosphérique que des vents parfois contraires
ballottent au gré de leur volonté dont nous ne savons rien, nous acharnant à deviner
ce qu'ils seront, ce qu'ils feront, niant la sagesse première:
ce qui n'est pas de ton ressort ne nécessite pas que tu tentes de t'en rendre maître
ce qui dépend de toi, c'est ton élévation, vers les hautes sphères et lumières
mais penses bien à ceci, ce que tu perçois n'est peut-être qu'halluciné,
même si partagée par tous, la perception est le fait de schèmes traversant les ères...
Mapi Sélestat 2021
S’éparpille en jouissances appropriées
La relativité des sens
Les éprouvés subjectifs nous rattrapent
Fourre-tout
Les lignes baisent, se malaxent en orgasmes colorés
Jean-Michel Comte
Jean-Michel Comte
Tisse le temps qui défile
Voile le soleil en ombre désinvolte
Protège nos frontispices de leurs rides naissantes
Symbolique de nos jeunes soubresauts
Prolonge nos vues sur l’immense
Nos infantiles folies de grandeur...
Qui frappent, estonnent
Valeurs ajoutées d’une surface
Parfois belle avant l’orage
Jean-Michel Comte
Ils se promènent, se répandent en vertus
Se laissent glisser en vert, contre toute servitude,
Épis
Vos serrures envisagent des futurs qui nous restituent
Des futurs qui nous font penser
Sauvegarde de nos résidus d’humanité
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Les grandes oreilles
irriguées
Sont à l’écoute de notre
Tout
Big Brother n’est plus un
mythe
Il nous consomme peu à
peu
Ramifie notre
obsolescence programmée
Jean-Michel Comte
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Un archer ivre se mit
martèle en tête
A tirer sans vergogne sur
nos bleus à l’âme
Les dégâts furent si
beaux
Qu’ils sublimèrent nos
craquelures
A jamais.
Jean-Michel Comte
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Coquille vide
Tertre ouvert sur nos
abysses
La lumière pourrait nous
atteindre
Qui sait,
De sa pierre philosophale
en issue favorable ?
Jean-Michel Comte
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Fleurs de cristal
Fragiles et sensuelles
Exhumez le halo flou de
nos erreurs
Passées et à venir
Goutte à goutte...
Jean-Michel Comte
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Lichens, lichens
Rampez sur nos parois
Répandez vos humeurs
Au sein de nos carrées,
nos demeures...
Jean-Michel COMTE
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Tache à café
Saveur acre et éphémère
D’une intensité telle
Que son voile restera à
jamais
Indélébile à nos papilles
Jean-Michel COMTE
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![]() |
Des miroirs tubulaires
Se mirent à cracher nos
reflets
En rayures absconses.
Mais nos cylindres à
matière grise :
Des impossibles à
refléter
Jean-Michel COMTE
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![]() |
Toupie dans la grisaille
Par ta force centrifuge
Fait nous fait dérailler
de nos axes polychromes...
Jean-Michel COMTE
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![]() |
Salutations circonstancielles.
Le ciel soudain se mue en
salmigondis - la forme serpente puis se fige -
Bientôt ensevelie sous de
sauvages cloques...
Mais est-bien ce qu’il en
S ?
Jean-Michel COMTE
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![]() |
Les trophées se voilent
la face
Derrière les cascades
Masquant les cavernes
ensoleillées
De leurs souvenirs
circonspects
Jean-Michel COMTE
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![]() |
Des radicelles
s’extasient
A rendre un désert
extra-terrestre
Aussi jaune qu’il est
possible;
Il leur plaît de s’en
repaître,
De le figer en métaphore.
Jean-Michel COMTE
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![]() |
Les bulles en myriades
Firent place à un fil
conducteur.
Vif et alerte, il zébra
leur tranquillité fragile
Le monde aquatique fut
dès lors en péril.
Jean-Michel COMTE
|

***
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Photo d'Anne Cadour (2013) |
Il y a toujours un arbre
Il y a toujours un arbre au fond de notre mémoire
inclinant son front à la levée de nos pentes.
Il y a toujours un arbre, abritant les bourgeons
de nos rêves, par-delà les frondes des cieux noirs.
Je suis fidèle aux rendez-vous du cerisier,
chaque année dans la clarté des floraisons.
Comment lui dire? il est là au sortir de l'hiver
il est là et sa présence fructifie les anciennes promesses.
Il faut s'incliner devant les arbres de la façon dont on salue un ancêtre.
Je suis poussière issue de rien,
perdue entre les cuisses du néant.
Je suis le feu, l'or, je suis l'azur
un je ne sais quoi de ton rêve je ne sais où.
Je suis- dis-moi laquelle de tes larmes
qui prend feu au milieu de la nuit.
L'étincelle sur ta joue je suis,
allumant la chair bleue et tendre
de ton corps d'utopie.
Je suis le va et vient de tes marées
ouvrant découvrant
ton sable fauve sous les rides d'eau.
Le cri rauque des mouettes je suis,
piquant ton ciel de paillettes rubis.
Je suis l'ombre dénouée
libérant sous ton front la giclée de l'écume
Je suis le feu, l'or, je suis l'azur
un je ne sais quoi de ta raison je ne saisJe suis
tous les visages
le feu, l'or, l'azur.
Je suis.
Le bleu incurvait les cils du soir
à l'heure où nous n'avions
plus à perdre ni rien à gagner
du battement désordonné de nos songes.
Nous avancions vers le bleu comme à l'envers d'un vertige,
ridant les ombres, entrouvrant la nuit,
réconciliant sous nos paupières
les contours disjoints de nos intimes mystères.
Nous chutions sans fin à la source de nos constellations souterraines.

Le craquemur
Jan PINCEMAILLE février 2015
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Aux couleurs du temps |
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Ondulance |
Quelques gouttes de rosée sur de la tôle ondulée et tout s’illumine.
Sur le toit du monde
***
Jan Pincemaille La Boisière Décembre 2013
Dessin de Sophie-Dorothée Kleinr, recueil "En plein coeur" 2012
***
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Nuit étoilée |
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Alu-cinant |
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L'ange bleu |
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L'annociation |
***
Photographies suivantes sont d’Olivier STUMPERT, poème Jan
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La cible |
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L’élégante empreinte |
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Le charme des hêtres |
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Ah, la pesante heure ! |
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Furtive vision |
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Ô divines orgies ! |
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Le vol onirique Migration imaginaire et pacifique
Où le monde alentour est mou,
Inconscient, flou et artistique.
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ô bille de verre Parfaite sphère, ô bille de verre
Ton reflet d’opale est ovale
Un bleu net dans un flou mauve.
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Alvéoles Des alvéoles disparates
Enchaînent leurs mailles
En réseau de pirates.
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Soleils bleus
Une constellation de soleils bleus
Illuminent l’espace de blanc
ô sphères lumineuses.
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Feuille
A travers la voilure
D’une feuille nervurée
Un pâle halo de lune.
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Sens
Suggestives et sensuelles
Tes profondeurs m’enivrent :
La chair rose du plaisir.
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***
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Nue (Robert MURIT dessin) |
Jan
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